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Patrimoine

bains des pâquis

Photo : Les Bains des Pâquis, sauvés de la démolition en 1988 par une initiative populaire, existent depuis 1872. D’abord privés, ils devinrent municipaux en 1889. Ils furent pour l’occasion rénovés ainsi que leur jetée, puis dotés d’un phare en 1911. En 1931, les Bains que l’on appelait encore «Bains Henri», du nom de leur ancien propriétaire, furent démolis et reconstruits. Photo Alice Legall.

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De la maison moyenâgeuse à l’architecture contemporaine avec l’application gratuite de Patrimoine suisse.
Avec son nouvel outil de planification d’excursions pour les appareils mobiles, Patrimoine suisse met à disposition son application pour tablettes numériques et smartphones pour consulter plus de 500 objets du patrimoine bâti, de la maison moyenâgeuse à l’architecture contemporaine, dans une base de données unique. Environ 800 objets sont disponibles, avec illustration, bref texte et localisation. www.patrimoinesuisse.ch/app.

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Archéologie vaudoise. Un cahier spécial entièrement consacré à l’archéologie vaudoise intitulé « Par monts et par Vaud » vient de sortir de presse. Conçu et réalisé sous l’égide de l’Archéologie cantonale, le cahier  entraîne le lecteur d’un bout à l’autre du territoire vaudois, d’une époque à l’autre, du dolmen d’Onnens à l’amphithéâtre de Nyon, de la colline du Mormont aux villes médiévales des rives du Léman. Il invite à découvrir les acteurs et les multiples facettes des activités de l’archéologie vaudoise et constitue désormais l’état des lieux en 2011, sur lequel fonder les nouvelles réflexions indispensables à la sauvegarde des archives du sol. Cahier spécial disponible auprès d’Archéologie suisse : www.archaeologie-schweiz.ch/fr/index.htm

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Au-delà  des frontières suisses.
1er mars 2010. La dernière édition de la revue bilingue Heimatschutz / Patrimoine présente des thématiques d’actualité dans les domaines de la conservation des monuments et l’aménagement du territoire à  l’intérieur et au-delà  des frontières suisses.
Trois sujets principaux sont traités: Patrimoine suisse, Argovie s’engage pour la sauvegarde de l’usine hydroélectrique de Rheinfelden sur territoire allemand. Dans la Principauté du Liechtenstein, à  proximité immédiate de la Suisse, se pose la question de la protection d’un site de mayens unique en son genre. Quant au canton de Genève, il collabore avec le canton de Vaud et la région française voisine à  un projet d’agglomération commun. Pour la région, c’est une occasion unique de rassembler autour d’un projet des territoires séparés par des limites politico-administratives.
La revue Heimatschutz/Patrimoine peut être commandée gratuitement à  l’adresse : www.heimatschutz.ch/shop.

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Les « Palafittes » bientôt au Patrimoine mondial de l’humanité ?

Berne, 06.07.2009 – La Suisse est à  l’origine de la candidature sérielle transnationale des sites palafittiques préhistoriques autour des Alpes. Inscrite sur la liste indicative approuvée par le Conseil fédéral en 2004, cette candidature concerne des lieux palafittiques répartis sur les six pays alpins : Suisse, Allemagne, France, Italie, Slovénie et Autriche. Le dossier sera remis officiellement à  la fin de l’année 2009 au Comité du Patrimoine mondial de l’UNESCO qui en discutera probablement pendant sa session d’été 2011.

Le mot « Palafittes », habitats des bords du lac ou des zones humides, ne décrit pas une culture uniforme. Au total, cette notion regroupe près de 30 groupes culturels différents du Néolithique, de l’âge du bronze et du début de l’âge du fer qui étaient présents entre 5000 et 800 av. J.-C. dans les pays de l’arc alpin (Suisse, Autriche, France, Allemagne, Italie et Slovénie).
Les meilleurs sites d’habitation sur les rives ont toujours été occupés lorsque le niveau moyen du lac le permettait. C’est ainsi qu’à  beaucoup d’endroits se sont formées des strates archéologiques d’une épaisseur de plusieurs mètres contenant en couches successives les vestiges de parfois jusqu’à  25 villages.
Le mode de construction des villages et des maisons était très varié : on trouve des villages où les maisons ont l’air d’être tirées au cordeau, des villages constitués d’une seule rue ou des villages où les maisons sont simplement agglomérées, les maisons elles-mêmes étant au niveau du sol ou surélevées. Mais chaque plan d’eau a sa propre histoire, de sorte que l’on découvre des sites soit dans les eaux basses près des rives (lac de Bienne), mais également loin des lacs, dans un Hinterland d’où les eaux se sont retirées (lac de Zoug) ou même à  l’intérieur de l’espace urbain actuel (Zurich)

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«La Chaux-de-Fonds/Le Locle, urbanisme horloger» inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO

Berne, 27.06.2009 – Réuni à  Séville, le Comité du Patrimoine mondial de l’UNESCO a inscrit la candidature suisse « La Chaux-de-Fonds/Le Locle, urbanisme horloger » au Patrimoine mondial de l’UNESCO en saluant la qualité du dossier. Ces deux villes sont reconnues comme exemples exceptionnels d’ensembles urbains entièrement dédiés à  l’horlogerie. Le comité a donc suivi la récente recommandation de l’organisation ICOMOS (International Council on Monuments and Sites). Grâce à  cette nouvelle inscription, la Suisse possède dès à  présent dix sites universellement reconnus. La nomination au Patrimoine mondial marque le couronnement d’un travail de longue haleine mené par le comité de candidature, les Villes de La Chaux-de-Fonds et du Locle, ainsi que le Canton de Neuchâtel, en collaboration avec la Confédération.

UNESCO – plus de 850 sites au Patrimoine mondial
La Convention de l’UNESCO concernant la protection du Patrimoine mondial culturel et naturel a été ratifiée par la Suisse en 1975. Son objectif principal est de protéger et conserver les réalisations culturelles extraordinaires et les phénomènes naturels exceptionnels en les plaçant sous la protection de l’humanité tout entière.

dont dix en Suisse
La liste du Patrimoine mondial comportait jusqu’ici neuf sites suisses. La vieille ville de Berne, le couvent de Saint-Jean-des-soeurs à  Müstair et le couvent de Saint-Gall sont les premiers sites inscrits à  l’UNESCO, il y a 26 ans. Les trois châteaux et les murailles de Bellinzone, la région Alpes suisses Jungfrau-Aletsch, le Monte San Giorgio, le vignoble de Lavaux, les Chemins de fer rhétiques et le haut lieu tectonique suisse Sardona sont eux entrés au patrimoine mondial entre 2000 et 2008.

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